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30 / 03
2012

Depuis septembre dernier, le Syndicat de bassin pour l'aménagement de la rivière Oudon (Sbaro) entreprend d'importantes opérations de restructuration des cours d'eau. Leur but : diversifier les écoulements et entretenir la biodiversité.

 

Nouveau lit reméandré du ruisseau de Cossé dans la zone humide communale.Créé en 1976, le Syndicat de bassin pour l'aménagement de la rivière Oudon, cours d'eau prenant sa source à La Gravelle avant de se jeter dans la Mayenne, rassemble 39 communes. Il gère l'entretien des 180 km de rivières constitués par l'Oudon et quatre de ses affluents : le Chéran, l'Hière, l'Uzure et la Mée. Dans le cadre du contrat régional de bassin versant signé entre la Région des Pays de la Loire et le Syndicat de bassin pour l'aménagement de la rivière Oudon (Sbaro), plusieurs opérations de restructuration de cours d'eau ont été lancées depuis septembre dernier.

L'Oudon et l'Uzure ont d'abord fait l'objet d'opérations d'entretien de la végétation et de coupes d'arbres têtards sur les berges :"Des interventions sur des terrains privés, trop dangereuses pour que les particuliers les réalisent eux-mêmes", explique Émeline Guais, technicienne de rivière au Sbaro. Des coupes légères à l'abattage des arbres susceptibles de gêner l’écoulement des eaux, tout a été réalisé manuellement afin de préserver la biodiversité locale. Bouclée en octobre, l'opération, d'un montant total de 100 000 €, a été financée à hauteur de 14 000 € par la Région.

Projet-pilote sur trois ans

 

La deuxième opération majeure a débuté l'hiver dernier," sur des petits affluents souvent très endommagés et qui nécessitent des travaux d'envergure". L'un de ces cours d'eau traverse notamment une zone humide récemment acquise par la commune de Cossé-le-Vivien, à 18 km de Laval. Sur cette partie d'une longueur de 300 mètres, une fois les poissons pêchés afin d'assurer leur sauvegarde, l'ancien lit du ruisseau a été rebouché pour faire place à un nouveau.

Sur ce projet-pilote, quatre kilomètres ont été restructurés : des pierres ont été amenées afin de diversifier l'écoulement des eaux, de créer des petites chutes et de permettre ainsi une variété d'habitats piscicoles… Le coût s'élève cette fois à 87 500 €, dont 12 000 € pris en charge par la Région. "Il faudra trois ans pour dresser le bilan de cette opération et juger si elle peut être répétée ailleurs", conclut Émeline Guiais.

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